L’EFFAREMENT DES CONSOMMATEURS CONGOLAIS AU PRÉSAGE DU RAM.
Par
Me KABWE Paul VINNY
Avocat, Enseignement, Chercheur en Droit et Expert en Droit du Numérique

Le monde se trouve à une époque de bascule à l’ère du numérique. C’est dans ce contexte que le Chef de l’Etat Congolais tient à faire du Numérique congolais un levier d’intégration, de bonne gouvernance, de croissance économique et de progrès social.
De nos jours, les téléphones mobiles intelligents et tablettes informatiques sont devenus des instruments pratiques du quotidien ; tant pour un usage personnel que professionnel. Leurs capacités ne cessent de croitre et les fonctionnalités qu’ils offrent s’apparentent, voire dépassent, parfois celles des ordinateurs.

Pour le continent noir, les études publiées par Forbes Afrique en 2015 attestent de la vitalité de l’économie numérique. En 2013, la téléphonie cellulaire enregistrait 617.279.080 personnes, y compris de nombreux usagers des modes d’accès mobiles. Quoique des réseaux nationaux à fibre optique s’installent, c’est surtout la téléphonie mobile 3G et 4G qui assure les connexions pour une moyenne de 70% de la population africaine à l’Internet. 160 opérateurs mobiles composent son « paysage télécom », soit une moyenne de 3 opérateurs par pays.

L’Afrique compte 167 millions d’utilisateurs d’Internet (sur les 3 milliards dans le monde). La contribution des TIC au PIB africain avait été estimée à 18 milliards de dollars américains .

Cependant, le taux d’accès à l’Internet haut débit reste encore faible en Afrique
Seulement 2 pays africains dépassent le seuil des 50% (Maroc et Seychelles). La téléphonie Mobile est un marché qui produit 7% des recettes fiscales totales de l’Afrique subsaharienne, soit près de 71 milliards de dollars entre 2000 et 2012, selon le rapport spécialisé de « Bearing point ».

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